Cambodge

Pays étendard de 1001fontaines, le Cambodge témoigne depuis 15 ans de la pertinence de son modèle d’accès pérenne à l’eau potable, et de sa capacité à devenir 100% autonome.

Structure locale

Teuk Saat 1001
(“Eau potable” en cambodgien)

Marque de l’eau produite

O-we

LE MOT DU DIRECTEUR PAYS

Au Cambodge, 6,3 millions de personnes n’ont pas accès à l’eau potable, dont 60% d’habitants en zone rurale. C’est donc dans ces zones que nous avons implanté nos premiers Water Kiosks en 2005.
15 ans après, nous avons déployé 250 Water Kiosks dans 19 des 25 provinces du Cambodge, et notre structure locale Teuk Saat est en passe d’atteindre l’autonomie financière. Début 2020, le cabinet de conseil et d’audit Sevea, spécialiste de l’entrepreneuriat social, attribuait ainsi la note de 17/20 à notre programme Cambodge, précisant que 1001fontaines et Teuk Saat avaient démontré leur capacité à apporter une solution durable pour résoudre la crise de l’eau à grande échelle.
Nous pouvons être fiers du chemin parcouru au Cambodge, qui nous encourage à continuer et, surtout, à répliquer notre modèle dans de nombreux autres pays.

Frédéric Dubois

Notre impact aujourd’hui

250
Water Kiosks dont 85% ayant atteint la rentabilité

400 000
litres d’eau produits chaque jour

Plus de 750 000
bénéficiaires dont
280 000 enfants

3
plateformes
régionales

Plus de 700
écoles alimentées

Plus de 750
emplois locaux créés

Notre ambition

– 1 –

Couvrir 100% des communes rurales de plus de 10 000 habitants

– 2 –

Être le partenaire privilégié du gouvernement pour les zones rurales

– 3 –

Devenir une vitrine du social business, en étant capable d’autofinancer la croissance

Avant d’avoir l’eau de 1001fontaines à la maison, je faisais bouillir l’eau de la mare. Mais l’eau bouillie, même après avoir reposé, reste chaude longtemps, alors les enfants continuaient d’aller boire l’eau de la mare. Maintenant, ils préfèrent revenir boire à la maison quand ils jouent. Ils se servent l’eau de la bonbonne et ne sont presque plus jamais malades. Je suis contente pour eux, parce qu’ils peuvent profiter de l’école, et quand ils auront grandi ils auront un métier. Je gagne du temps car je n’ai plus à faire bouillir l’eau, mais aussi de l’argent : je n’ai plus à emmener mes enfants au dispensaire et j’économise le prix des médicaments.

Sokha, village de Prek Luong