dont plus de 900 millions en environnement rural. Si réduire ce nombre de moitié d’ici 2015 fait partie des Objectifs du Millénaire et mobilise ainsi de nombreux moyens de la communauté internationale (voir : l'OMS et l'UNICEF et l'accès à leau potable), trop de gens encore n'ont d'autre possibilité que de boire « l’eau de la mare ».
« 1001 Fontaines pour demain » contribue ...Sans
attendre un avenir meilleur, « 1001 fontaines pour
demain » propose une solution simple
permettant aux petites communautés isolées de produire au minimum leur eau de
boisson en potabilisant par eux-mêmes la ressource à portée de leur main, le
plus souvent l’eau de surface.
Avec environ 2 litres par personne et par jour, on
limite significativement les maladies d’origine hydrique dont ces populations
souffrent et qui sont, en particulier, responsables d’un taux de mortalité
infantile proche de 20%.
« 1001 fontaines pour demain »
a vu le jour
début 2004, et, après nos premiers projets dans trois villages
du Nord-Ouest du Cambodge en 2005 dont les résultats ont été probants, nous
avons déployé notre solution dans huit nouveaux villages
pour une population de bénéficiaires de plus de 10.000 personnes.
En 2008 de nouvelles « fontaines » vont être installées au Cambodge et un projet pilote
démarre à Madagascar.
La réalisation de nos projets nécessite la mobilisation de
nombreux acteurs sur le terrain - 10 ONGs différentes collaborent
à nos projets au Cambodge - mais
également sur le plan du financement. Nous vous invitons
à découvrir ces nombreux
partenaires et nous rejoindre que vous soyez
particuliers ou entreprises
...
Au
mois de mars, les 19 sites actifs au Cambodge ont battu leur record
en distribuant en moyenne 22.102 litres d'eau par jour !
Nous
avons signé en mars un accord de coopération avec le Gouvernement
Cambodgien, et l'inauguration d'une de nos fontaines, fin Mars, a été
honorée de la présence du Secrétaire d'Etat au Développement
Rural Cambodgien.
Le
résultat opérationnel de notre initiative est plus que
satisfaisant mais la réduction de nos financements (la crise touche
tout le monde ...) nous oblige à laisser en attente les demandes de
plusieurs villages.