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Par construction, et pour en garantir son caractère durable, une fois les fontaines installées, celles-ci doivent fonctionner sous forme d’une micro-activité économique lui permettant de financer ses propres coûts d’exploitation (salaires des opérateurs, coûts de production et de distribution), ses coûts de maintenance ainsi que sa capacité de réinvestissement à la fin de la durée de vie de la fontaine (durée de vie estimée à dix ans).
Les besoins de financements portent donc essentiellement sur les travaux de développement de la solution et des méthodologies associées et sur les projets
permettant leurs déploiements.
Compte tenu de l’importance des moyens affectés par la communauté internationale sur le problème d’accès à l’eau potable, notamment dans le cadre des Objectifs du Millénaire, il est attendu qu’une partie importante de ce
financement puisse être obtenue auprès des
bailleurs « institutionnels » que sont, par exemple, la Banque Mondiale, l’Union Européenne, ou les fonds de coopérations bilatérales.
Compte tenu de la jeunesse du projet et de l’association, ainsi que du caractère encore en développement des solutions, ce type de financement n’est pas aujourd’hui
accessible à l’association
« 1001 fontaines pour demain ». Par contre, il est vraisemblable que de tels financements pourront être sollicités lors des phases de Déploiement effectif des solutions dans chaque pays, les phases préliminaires (Expérimentation et Introduction) ainsi que les frais de développement de l’ensemble
de l’initiative restant à la charge de sources de financement « privées », à vocation solidaire, telles que des Fondations, des entreprises ou des particuliers.
Depuis sa création fin 2004, l’association « 1001 fontaines pour demain » a enregistré, à ce jour, pour 71.500 euros de dons provenant de Fondations ou d’entreprises (généralement petites ou moyennes) n’exerçant souvent aucune activité en rapport avec le domaine de l’eau.
Il faut noter que l’association est reconnue par l’administration fiscale comme une association d’intérêt général et est donc habilitée à recevoir ces dons, les donateurs étant eux-mêmes habilités à déduire ces dons (à hauteur de 60%) de leur imposition, de même qu’elle est
habilitée à recevoir des dons ou
cotisations en provenance de particuliers, les donateurs pouvant eux-mêmes déduire ces dons (à hauteur de 66%) de leur imposition.